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#FootballMatnik : Loïc CHAUVET et Stéphane MICHALET se confient à quelques heures du début de la Gold Cup

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Loïc CHAUVET est le gardien titulaire de la sélection de Martinique et du Golden Lion. Formé au Golden Star, il fera ses classes dans ce club jusqu’à ses 18 ans. Ensuite, il passera par Case Pilote ou encore le Club Franciscain afin de continuer à progresser. Grace à son parcours et ses bonnes performances en club, il a su gagner sa place au sein de ce groupe.

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#FootballMatnik : l’interview décalée de Kevin PARSEMAIN (Gold Cup)

 

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Kévin PARSEMAIN est une des plus grandes figures locales du football Martiniquais. Passé par la Seattle Sounders (MLS) ou les DC Motema Pembe (Congo), il fait actuellement les beaux jours de  l’Aiglon du Lamentin. Il a accepté de répondre a quelques questions afin de nous permettre de mieux cerner l’esprit qui règne dans ce groupe.

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#FootballMatnik : Yann THIMON « C’est quelque chose à vivre pour un joueur amateur… » (Gold Cup)

Yann THIMON a débuté au Club Franciscain à l’âge de 5 ans passés par toutes les sections de jeunes. Il fera ses gammes avec des grands noms du football martiniquais comme Jean-Pierre Honoré, Paul-Henry Claurus, Jean-Hubert Sophie, Edwin Vaubien, Steeve Gustan. À 17 ans, il intègre l’équipe 1 et les choses s’enchainent ensuite. A 19 ans, grâce à un changement d’entraineur, il parvient à se créer définitivement une place au sein de ce groupe. Vainqueur de plusieurs trophées, il décide de changer de club en 2015 et de rejoindre le Golden Lion. Il y passera deux saisons avant de retourner « chez lui », au Club Franciscain où il évolue encore aujourd’hui à 29 ans. Son histoire avec la sélection quant à elle, a débuté en 2010, sous les ordres de Guy-Michel NISAS lors d’un match face à une sélection d’Aquitaine remportée 2-0. En 2012, il sera de nouveau convoqué pour un match amical assez spécial, face à son club le Club Franciscain. Malheureusement, il se blesse, rupture des ligaments croisés, blessure qui intervenait juste avant un départ en Coupe des DOMS et la Gold Cup (2013). Ce n’est que lors de la saison 2015-2016 qu’il retrouvera la sélection pour partir à la Gold Cup. Depuis, Yann est devenu un des piliers de cette sélection et est bien sûr présent pour cette nouvelle édition de la compétition organisée par la CONCACAF.

Yann, peux-tu me parler des points forts des autres joueurs de l’attaque des Matinino ?

Avec Kevin Parsemain, on a joué ensemble au Club Franciscain, on a évolué ensuite ensemble au Golden Lion. Kevin est un gars intelligent, on le connait pour ses qualités donc je faisais par rapport à lui. Je savais où lui mettre le ballon donc on s’entendait, je ne peux pas trop expliquer mais je peux dire qu’on s’entend sur le terrain.

Johnny Marajo est un joueur qui est dans la percussion. Pareil je vais plus lui donner le ballon en profondeur car je sais qu’il ira à la bataille pour arriver au but ou pour provoquer une faute.
Avec Gregory Pastel on n’a pas beaucoup joué ensemble, à part en sélection de jeunes donc je peux un peu moins parler de lui. C’est un peu plus compliqué de parler de complémentarité mais quand on est sur le terrain on s’entend.
Avec les joueurs pros, Kevin Fortuné et Wesley Jobello, au fil des matchs de sélection, on commence à se comprendre.
Michael BIRON c’est aussi un butteur comme PARSEMAIN, on sait à quel moment lui donner le ballon.
Ces joueurs là sont forts techniquement, ce ne sont pas que des butteurs en mode « je contrôle et je frappe ». Ce sont des joueurs qui savent jouer au ballon, ils n’attendent pas devant le goal. C’est pour ça qu’on s’entend aussi bien.

Tu as évoqué les joueurs pros. Justement parlons-en, que trouves-tu qu’ils apportent à cette sélection ?

JOBELLO vient depuis juin dernier lors du tournois … ! Ça a été sa première convocation chez nous. D’ailleurs, il a marqué deux buts, il a été bien intégré. Fortuné a connu sa première sélection avec nous lors de la campagne pour la CONCACAF Nation League et la qualification pour la Gold cup. Lui aussi est très bien intégré, il a déjà marqué un but avec nous. Ça se passe très bien avec eux, il y a une bonne entente et justement, ils ont hâte de nous rejoindre pour démarrer la compétition. J’ai envie de dire que les coachs d’aujourd’hui, BOCALY et RUPERNE, privilégient la vie de groupe. Peut-être qu’avant il y avait des individualités mais aujourd’hui, ils privilégient la vie de groupe ainsi que la façon dont les joueurs pros s’intègrent

Si vous avez la chance d’avoir des pros dans ce groupe, vous êtes en majorité des amateurs, vous travaillez donc à côté. Comment vous êtes-vous organisés avec vos employeurs pour participer à cette compétition ?

Les employeurs étaient au courant depuis près de trois mois que nous étions qualifiés mais ils n’avaient pas la certitude que leurs employés seraient dans la liste pour la Gold Cup. Ils se préparaient quand même à ça et ils l’ont réellement su deux semaines avant notre départ. Cela laissait le temps de s’organiser. Personnellement, mon travail me permet de travailler à distance. Je pense qu’il y en a d’autres qui sont dans ce cas donc on essaye de limiter la casse. Je tiens à féliciter les employeurs de nous permettre de partir pour participer à cette compétition prestigieuse.

Pour la plupart, vous êtes des joueurs amateurs, c’est quand même une sacrée aventure. Comment vivez-vous cela ?

Effectivement, c’est une sacrée aventure pour nous joueurs amateurs mais pour la plupart, ce n’est pas notre première Gold Cup. Seuls quelques joueurs n’ont jamais participé à cette compétition donc on ne s’arrête pas dessus. Nous ne sommes pas en mode touristes, on sait déjà à quoi s’attendre même si je n’irai pas jusqu’à dire que nous sommes des habitués. On met tout en place, on s’entraine sérieusement. On fait monter le niveau de jeu pour justement être fin prêt à débuter cette compétition. Tout est mis en place, on est considéré comme des joueurs pros au niveau des infrastructures et des services qui sont mis à notre disposition. C’est quelque chose à vivre pour un joueur amateur donc on profite à fond et on va tout mettre en œuvre pour faire plaisir au peuple martiniquais.

Vous êtes à Portland depuis quelques jours, comment se passe le début du stage pour vous ?

Nous sommes arrivés vendredi (07 juin) à Portland, nous avons effectué un petit footing pour relâcher un peu les jambes. Samedi on a fait un entrainement au centre de Nike. C’est d’ailleurs là qu’on va s’entrainer pour le suite du stage, on va profiter des infrastructures. Hier après-midi (samedi 8) on a fait un match amical. Jusqu’à aujourd’hui, ça va, on essaye de récupérer au maximum et de bien travailler pour se mettre au niveau. On a quasiment une semaine pour se préparer avant le début de la compétition.

 

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#FootballMatnik : Rodrigue CESAR « on travaille ensemble, on essaye de progresser ensemble… » (GoldCup)

Rodrigue CESAR a débuté le football à l’US Robert à l’âge de 6 ans; il y fera toutes ses classes jusqu’à intégrer l’équipe senior à l’âge de 16 ans. Il y restera durant cinq saisons avant de partir tenter sa chance dans l’Hexagone. Il arrive à Istres qui était en Ligue 2 à cette époque. Sous les ordres de Frédéric ARPINON qui lui a beaucoup appris, Rodrigue intégrera même l’équipe professionnelle d’Istres lors de sa dernière saison. Il fera une entrée en ligue deux, plusieurs apparitions dans le groupe et un match de coupe de France. Malheureusement, il ne sera pas conservé par le club et doit poursuivre son parcours ailleurs. Il rejoint alors Béziers où il passera quatre saisons et aura même le statut de capitaine de l’Equipe qui a évolué en National. Il effectuera également un rapide passage à Agde avant de rentrer définitivement en Martinique. Aujourd’hui, Rodrigue évolue sous les couleurs du Club Colonial (Martinique) et est un international martiniquais. ll participera à la Gold Cup qui débute le 16 Juin.

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#FootballMatnik : Frédéric PIQUIONNE et son rôle de manager général au sein de la sélection de Martinique.

Ancien joueur de football professionnel passé par l’AS Monaco, l’AS Saint-Étienne et ancien international français, Frédéric PIQUIONNE est aujourd’hui le manager général de la sélection de Martinique de football. Nous avons discuté ensemble de son rôle au sein de cette sélection mais aussi de la Gold Cup qui débutera dans quelques jours aux États-Unis.

Frédéric, peux-tu nous parler de ton rôle au sein de la sélection de Martinique. Comment s’exprime-t-il au quotidien ?

Mon rôle au sein de la sélection de la Martinique est celui de manager général. Ce rôle consiste à avoir un œil sur la sélection afin que tout se passe bien entre le sportif, les membres de la Ligue et le président. De par mon expérience professionnelle et mon attachement pour la Martinique, les membres de la Ligue de Football de Martinique (LFM) ont fait appel à moi pour être le relais entre les clubs et les joueurs professionnels. Il y a beaucoup de proximité avec les acteurs principaux, les présidents, les sélectionneurs, les joueurs pour que tout se passe au mieux. Avec la technologie d’aujourd’hui, on peut tout faire même à 7000km.

Est-ce que ce poste est facile à combiner avec tes autres activités professionnelles ?

C’est un rôle qui me va bien car il est compatible avec les formations de coach que je suis en train de passer. C’est aussi une activité qui est simple à combiner avec mon travail de consultant car la sélection est calée sur les créneaux internationaux FIFA donc j’ai du temps pour être avec ma sélection.

Quand ce rôle t’a été proposé, comment l’as-tu accueilli ? C’est quand même une grosse responsabilité !

Très bien, avec de grosses responsabilités et un gros défi. Qualification pour la Gold Cup et la Nation League, les objectifs sont atteints.

Est-ce que tu rencontres des difficultés avec les joueurs pros pour qu’ils rejoignent la sélection ? Je crois savoir que ce n’est pas toujours évident d’avoir les accords ?

Oui, il y a des difficultés avec certains joueurs. Soit parce qu’ils refusent soit parce que les clubs refusent. Mais l’écart se réduit petit à petit car nous mettons en place tout ce qui est possible pour satisfaire les clubs et les joueurs comme par exemple les déplacements, le médical et les assurances prises en charge par la LFM.

En ce qui concerne l’équilibre entre joueurs professionnels et amateurs , est-ce qu’il y aurait eu plus de joueurs pros en sélection si tu avais la possibilité d’avoir plus d’accords ? Il y a l’exemple de la Guadeloupe où les pros sont plus nombreux et par conséquent, moins de joueurs locaux.

Dès le départ, on a décidé qu’il n’y aurait pas beaucoup de pros, six ou sept maximum par match en fonction des besoins et des postes importants pour notre équipe. Le sélectionneur fait sa liste et moi je fais le relationnel. On a gardé l’ossature de joueurs locaux pour justement concerner un maximum de joueur du championnat local qui, pour la plupart, ont connu ces matchs de haut niveau.

Intéressons-nous maintenant à La Gold Cup, comment as-tu préparé cette compétition de ton côté ?

Qualification dans la poche, je me suis empressé de télécharger les matchs de nos adversaires que j’ai transmis au sélectionneur. Nous avons validé la commande des équipements avec le staff. J’ai pris contact avec les différents joueurs et directeurs sportifs des clubs pros de la liste établie par le sélectionneur et c’est lui seul qui décide. Nous avons aussi mis en place le stage d’avant compétition à Portland avec Rudy MANIVAL.

Comment vont se dérouler les prochains jours ?

Du 7 au 13 juillet, nous sommes en stage aux États Unis à Portland. Pour préparer au mieux cette Gold Cup, il y aura des entraînements tous les jours et deux matchs amicaux de prévus. La récupération aussi sera au programme car elle sera très importante. On fera également des activités hors foot.

Comment-sens-tu le groupe à quelques jours du début de la compétition ?

Le groupe est serein. Il s’est bien préparé après le match contre la Guadeloupe gagné et la qualification en poche. Mario BOCALY et son staff font un travail au niveau psychologique et mental qui a le mérite d’être souligné. En plus de la condition physique, la qualité technique et tactique ainsi que le mental représentent quand même un gros pourcentage de la réussite ou non. Les joueurs sont prêts !

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#KDPHANDBALL : Mickael BORRY : « Ça fait plaisir d’évoluer dans un groupe qui vit si bien… »

À l’occasion de la finale du championnat de France de Handball, j’ai discuté avec Mickael BORY entraineur de l’Arsenal (Robert, Martinique) sur le succès que connait son équipe actuellement. Champion de Martinique, champion ultramarin et à la veille de disputer une nouvelle finale face à Metz nous sommes revenus ensemble sur la saison de ce jeune groupe.

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#FootballMatnik : S. PEREAU « Nos Matinino se portent bien… »

Le dernier article de cette série #FoutballMatnik nous amène à parler de la sélection de Martinique aussi connue sous le nom de « Matinino ». Sélection actuellement sur le devant de la scène grâce à ses bons résultats qui lui permettent de participer, pour la 2ème fois consécutive, à la Gold Cup. Cette compétition se déroulera en Juin prochain aux Etats-Unis. Comment se porte cette sélection ? Quels sont ses moyens ? Comment envisager l’avenir ? Voici les questions que j’ai posées à Samuel PEREAU afin d’en savoir un peu plus sur ce moteur du football martiniquais.

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#SaYoFè : Wendie Renard : une saison de plus au sommet !

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On pourrait résumer la saison de Wendie RENARD en quelque mots : longévité, record, ténacité… Lyonnaise depuis 13 saisons, sélectionnée en équipe de France depuis autant de temps, on pourrait croire qu’une sorte de routine s’est installée pour elle au sein de ces équipes. Mais comme à chaque fois, la saison de Wendie a été exceptionnelle et faite de records battus. Retour sur les moments importants de la saison de la préchotine. Lire la suite de « #SaYoFè : Wendie Renard : une saison de plus au sommet ! »

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#SaYoFè : Emelyne Laurent : le pari gagnant !

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C’est après une bonne coupe du monde U20 où elle s’est illustrée avec 4 buts et un titre de joueuse du match (vs Ghana) ; que la saison 2018-2019 d’Emelyne Laurent s’est ouverte. Après quelques jours de repos, elle retrouve l’Olympique Lyonnais afin de débuter le championnat.

Travailleuse acharnée, Emelyne a su se faire sa place au sein de ce groupe en multipliant les bonnes entrées en jeu en championnat et en ligue des champions. Son temps de jeu a pu augmenter lui permettant de connaitre sa première sélection en équipe de France A en octobre dernier (2018). Elle nous confiait alors ses émotions :

« J’étais surprise, je ne m’attendais pas à ça, c’était un rêve. Après mes bonnes performances à la Coupe du Monde U20 on m’avait déjà dit que j’avais des chances d’y aller même si ça n’allait pas arriver toute de suite car il fallait que je prouve, que je joue. J’ai commencé à rentrer, à avoir du temps de jeu avec l’OL et voilà je suis très heureuse. Ça représente énormément pour moi, c ’est une récompense après tout le parcours que j’ai effectué depuis la Martinique. »

Lors de cette première sélection, Emelyne est entrée en jeu lors des deux matchs (vs Cameroun et vs Australie) lui permettant de faire réellement ses premiers pas au sein de ce groupe.
Forte de cette première expérience en Bleu, la jeune martiniquaise s’est autorisée à rêver de cette fameuse coupe du monde 2019 qui aura lieu en France. Pour se faire, elle était consciente qu’il fallait encore augmenter son niveau de jeu en championnat avec l’OL, ce qui s’avérait déjà difficile vu la qualité de ce groupe lyonnais. De plus elle a connu une blessure qui l’a éloignée des terrains et fait perdre sa place dans le groupe lyonnais. Emelyne prend alors un pari très risqué, quitter l’olympique lyonnais en janvier (2019) pour rejoindre l’En Avant Guingamp sous forme de prêt. Ce prêt permettait aux deux parties de progresser : Emelyne pour gagner du temps de jeu, l’EAG à la recherche d’une buteuse afin de faire progresser son groupe et de rester en D1 féminine.

« J’espère marquer énormément de buts, être efficace, reprendre du plaisir à jouer au football et confirmer toutes les choses que j’ai apprises jusque-là. Je suis sereine, je sais de quoi je suis capable je l’ai déjà montré. Je suis contente de pouvoir rejouer tous les weekends au ballon même si ce n’est pas à Lyon ce sera une belle expérience à Guingamp. »

@malicia229

 

Débute alors cette importante deuxième partie de saison pour elle au sein de ce nouveau club avec un objectif en tête : coupe du monde 2019. Emelyne s’est rapidement imposée dans l’effectif guingampais. Et quel début ! Emelyne inscrit son premier but avec son nouveau club lors de sa première titularisation avec l’EAG.
Malgré son temps de jeu plus considérable depuis son arrivée en Bretagne, elle ne sera pas rappelée en équipe de France A. Elle sera quand même appelée en équipe de France B afin de participer à la Turkish Ladies Cup en mars 2019 (vs Roumanie, Jordanie, Irlande du nord). Les bleuettes ont remporté cette compétition en s’imposant grâce à des scores fleuves. Comme à son habitude, Emelyne s’est illustrée grâce à ses bons matchs, elle a marqué un but et donné une passe décisive.
Ses bonnes performances lui permettront de retrouver les A en Avril 2018. Il s’agissait alors déjà du dernier rassemblement de cette équipe avant la fameuse liste pour la coupe du monde… C’était donc la deuxième fois qu’elle apparaissait dans le groupe France depuis le mois d’octobre soit 6 mois après. Il y avait donc là une certaine pression, cette dernière sélection serait celle qui ferait toute la différence pour la jeune martiniquaise. Ce rêve qui commence à se concrétiser d’un côté et de l’autre. Mais aussi la concurrence à distance avec Marie-Antoinette Katoto, l’attaquante parisienne.

« Qui de ces deux jeunes attaquantes aura une place pour la coupe du monde ? ». Telle est la question que tous les observateurs du football féminin se posaient, même si jusque-là, tout laissait penser que c’est KATOTO qui prendrait cette place au vu de ses statistiques. Qu’importe, Emelyne s’est rendue à ce dernier rassemblement déterminée et désireuse de montrer qu’elle avait aussi sa place. Elle est rentrée en jeu face au Danemark (victoire 4-0) et a su se faire remarquer grâce à ses belles percées sur le coté droit de l’attaque française.
Fin du championnat de D1 féminine, l’heure de faire le bilan de ses 6 mois à l’EAG pour Emelyne. On peut dire que le bilan est plutôt positif, plus de 500 minutes de jeu contre 332 (source matchendirect.fr) lors de sa première partie de saison avec l’OL. En revanche, elle n’a pas marqué plus de buts qu’en première partie de saison, 1 à l’EAG et 1 à l’OL. Sur les plans mental et physique, elle a aussi progressé, en effet Emelyne confiait avoir beaucoup travaillé sur elle-même pour mieux se préparer. Championne de France avec l’OL, vainqueur de la ligue des champions également (4 matchs) et 7ème du championnat avec l’EAG, c’est une saison aboutie qu’elle vient de terminer.

 

FFF

Cela a donc raisonné comme une récompense à tous ses efforts et sacrifices lorsque son nom a été prononcé par Corinne Diacre sur le plateau de TF1 le 2 mai dernier.

 

 

 

 

Malgré tous les efforts fournis tout au long de cette saison, Emelyne arrive dans ce groupe avec le statut de « joueuse surprise » ou encore celle qui « a pris la place de Marie-Antoinette KATOTO » en raison de son duel avec cette dernière qui, on le rappelle, a terminé la saison meilleure butteuse de D1 avec 22 buts et sacrée meilleure espoir pour la deuxième saison consécutive.

« C’est une joueuse qui a un fort potentiel. Pour elle, ça doit être frustrant. Marie-Antoinette est encore jeune (20 ans), elle va se relever et être encore plus forte. Ce n’est pas fini, même si je sais qu’elle aurait aimé faire cette compétition. » (Emelyne Laurent, L’équipe)

 

Sûre de ses qualités, l’excitation et la surprise de l’annonce passées, Emelyne a rejoint le groupe pour débuter la préparation à la coupe du monde.

« Je sais que je suis très spontanée dans mon jeu, je peux apporter de la fougue, de la folie. » (L’équipe)

Elle donne le meilleur d’elle-même pour se préparer de la meilleure des manières à cette compétition. Elle a su se faire une place dans ce groupe grâce à son naturel et sa joie de vivre comme le confie Corine DIACRE : « Emelyne a fait beaucoup d’efforts dans une préparation difficile. Elle vit bien dans ce groupe. Elle n’a pas eu de problèmes d’intégration et a une carte à jouer… » (L’équipe)

En témoignent ses deux entrées en jeu lors des deux derniers matches de préparation à la coupe du monde (vs Thaïlande et Chine) où elle a su faire parler sa vitesse et se créer quelques occasions.

Il ne nous reste plus qu’à souhaiter à Emelyne une belle coupe du monde, on compte sur elle pour donner le meilleur sur le terrain et saisir chacune des opportunités qui lui seront données et ramener la coupe à la maison…À seulement 20 ans !
Pliss foss !

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#FoutbalMatnik (1): Samuel Pereau, le président de la Ligue de Football de Martinique se raconte…

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Samuel Pereau est le président de la Ligue de Football de Martinique depuis 2008, il exerce actuellement son troisième mandat. Âgé de 57 ans, il est médecin urgentiste de formation même s’il occupe depuis 1991 des fonctions d’officier de sapeur-pompier professionnel et de directeur départemental adjoint du service d’incendie et de secours de la Martinique. En parallèle, c’est dans les années 90 que ce passionné de football a intégré l’encadrement de l’Aiglon du Lamentin en tant que médecin du club. En 1996, il arrive ensuite à la Ligue de Football avec l’équipe d’Alain RAPON dans le cadre du projet « Football 2000 » en tant que médecin fédéral puis premier vice-président en 2008 avant de devenir enfin le président qu’on connait aujourd’hui.

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